Le magazine note qu’ il y a 3 ans, le premier bébé s’est vu injecter d’infimes quantités de Botox dans chaque glande.

Au bout de 2 semaines, l’assistance respiratoire a été arrêtée. Après un an et demi de ce traitement, il a retrouvé une vie normale ».

Le mensuel explique que « le produit, puissant neurotoxique, a bloqué les nerfs qui stimulaient ses glandes salivaires ».

Science et Vie cite le médecin, qui précise que « depuis, nous avons effectué plus d’un millier d’injections chez de jeunes enfants sans effets secondaires majeurs ».

 

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